Google Buzz : la méthode Gtalk mais attention à la confidentialité

Dire que c’est le Buzz du moment serait un jeu de mot bien pourri, mais aussi un doux euphémisme. Si vous aussi vous n’avez rien compris au titre de ce post, lisez la suite.


Google a lancé Buzz, son micro-blogging-wave-messaging… interne à Gmail il y a maintenant quelques jours. Il a eut bon nombres de critiques, surtout du à la confidentialité qui se sont soldées, apparemment, par des plaintes. En effet, depuis Google Buzz, votre Google Profile sert enfin à quelque chose (oui, personne ne s’en servait, c’est à peine si les gens étaient au courant de son existence).

Bref, contrairement à ceux qui pensent que Wave est mort, voici Buzz, je dirais plutot :  Jaiku est mort (et en vente), voici Buzz.

Vous souvenez-vous de l’histoire de Gtalk  ? A sa sortie, Google souhaitait lancer son Instant Messenger pour concurrencer MSN, AIM et autres… L’histoire a montré que ca ne marchait pas. Google n’avait cette fois-ci pas réussi a lancer son produit et Gtalk bien que léger, n’a pas réussi a percer. Alors l’idée tout simple fut d’intégrer Gtalk dans le meilleur produit de Google, après Search, c’est à dire Gmail. Et la, aujourd’hui, plus personne ne peut s’en passer.

Fin 2007, Google rachète le finlandais Jaiku, concurrent de Twitter  pour proposer lui aussi du micro-blogging. Encore une fois, c’est un échec (ca arrive plus souvent qu’on ne le croit). Twitter a pris la tête et y restera avec aussi près de 75 millions d’utilisateurs.

Google a donc encore une idée ingénieuse. Et pourquoi on ne ferait pas la même chose que pour Gtalk ? Si on créait un micro-blogging dans Gmail ? Gmail cartonne, les gens ont leur amis et leur correspondants pro dans Gmail, on peut arriver à faire un Twitter-like sans même que les gens ait besoin de recréer leur réseau ! C’est la poule aux oeufs d’or !

Et voici Buzz

Buzz, c’est entre Facebook et Twitter. Vous avez un réseau – plus ou moins – choisi et vous pouvez discuter et partager avec eux. Et justement c’est le 2e point dont je voulais parler. Attention à la confidentialité. En effet, Buzz donne l’impression d’être sur Facebook, dans un réseau fermé et non accessible alors qu’en fait… tout est public ! Vous “êtes sur Twitter, mais que avec vos contacts”. Entre les deux, et ca c’est dangereux si vous n’y faites pas attention.

On estime a l’heure actuelle que Buzz compterait 145 millions d’utilisateurs. Facile quand on part de Gmail me direz-vous… Mais la grand question, c’est “Est-ce que Buzz va tuer Twitter ?”

Et la j’aurais beaucoup de mal à répondre. Tout simplement parce que, selon moi, ce qui a fait la force de Twitter (en grande partie) c’est son API. Son API qui a permis aux développeur du monde entier de multiplier les outils pour intéragir avec Twitter. Aujourd’hui Buzz n’a pas encore lancé la partie la plus intéressante de son API : la connexion + lecteur/écriture. C’est ca qui permettra de se connecter de son mobile via une application spécialisée par ex. Lorsque Google aura intégrer Buzz a son moteur de recherche, aura créer l’équivalent des thèmes qui buzz de Twitter. Alors on aura un concurrent avec 145 millions d’utilisateurs contre le petit Twitter…

Alors pensez-vous que Twitter laissera sa place à Buzz ? Gtalk n’a pas tué MSN, Buzz tuera-t-il Twitter (dans un domaine ou il n’y a pas vraiment de place pour 3) ?

Elgg : présentation d’un CMS de réseau social

Souhaitant développer un réseau social pour ma junior-entreprise, j’ai cherché les CMS existants sur le marché open source afin de partir sur de bonnes bases.

J’ai pu tester BuddyPress, une extension de WordPress, qui transforme le CMS de blog bien connu en réseau social. Je l’avais testé il y a un an et je le trouvais lourd et pas forcement adapté a ce que je voulais faire.

Cette semaine j’ai testé Elgg. Elgg.org offre une solution open source de réseau social simplifié (une version commerciale existe aussi).

Ce CMS permet de gérer des profils des membres inscrit. En tant que tel, le CMS seul n’est pas très puissant mais il existe de nombreux plugins (dont plus d’une dizaine lui sont adjoints par défaut) qui permettent de rendre l’ergonomie et l’utilisation plus proche d’un Facebook. On a par exemple, la gestion des amis (oui ca parait évident, mais c’est un plugin), des groupes, du mur, d’un fil de discussion, d’un système de fichier (upload d’image), d’un système de messagerie interne…

Et sur la communauté, on peut trouver bon nombre de plugin pour transformer votre Elgg en un vrai réseau social, comme un système de gallerie photo avec tagging des gens, un système d’upload de vidéo, des outils pour administrer au mieux le site, quelques thèmes etc.

Elgg est un peu déroutant au premier abords. On se perd  les premières minutes pour ce qui est de l’administration, mais après avoir naviguer rapidement et compris le principe tout va très vite. L’installation est simple, les plugins aussi.

Bon, ca manque un peu de thèmes sympatoches, donc faudra mettre les mains dans le cambouis et le deuxième point noir c’est qu’il faudra parler anglais. Car même s’il existe quelques traductions en FR, elles ne sont pas forcement complète et des lors que vous rajouterez un plugin un peu exotique, et bien il sera en anglais…

Sinon, Elgg fonctionne sur PHP/MySQL avec quelques modules PHP a activé, comme la lib GD (entre autres) et pour Apache, le module rewrite.

C’est un CMS assez simple à mettre en place pour un petit réseau social. Perso, je voulais en faire un réseau d’ancien. Je vais cependant refaire un tour du coté de BuddyPress qui a l’air d’avoir bien évolué.

Hong Kong ou Chicago ?

Question anodine ? Non plutôt un dilemme que j’ai en ce moment.

Je suis cette année dans ma 2e année de cycle ingénieur, c’est à dire qu’il m’en reste plus qu’une. J’ai la possibilité à l’ESEO de faire ma dernière année en bi-diplôme dans une université partenaire. En gros, à la fin de ma dernière année, j’aurai, si tout se passe bien, le diplôme de l’ESEO et celui de l’université qui m’aura accueillie pendant un an.

Parmi les huit universités proposée, il y en a deux auxquelles je postule que sont : Illinois Institue of Technology (IIT) à Chicago et City Université à Hong Kong.

Et évidemment, je n’ai toujours pas choisi… J’ai beau avoir des potes qui sont dans chacune d’elles, je n’ai toujours pas la moindre idée de laquelle je vais choisir (à condition d’être accepté dans les deux évidemment, mais je pense que j’ai ma chance quand même, sinon je ne me poserai même pas la question).

Chicago par MPBecker

Niveau Education & Pro

D’un côté, IIT propose un Master vraiment sympa : Information Technology et Management… tout ce qui me plait. Les cours ont l’air sympas et il y a pas mal de projets avec évidemment l’ouverture sur le marché du travail américain non négligeable (ca aurait été en Californie, ca aurait été encore mieux, mais bon, c’est pas CalTech).

De l’autre, CityU qui propose aussi un Master un peu dans le même genre : Multimedia et Information Technolgy avec un peu de Business&Management, même si les cours ne sont pas aussi tip-top que ceux des USA et que le système chinois est plutôt celui du “par cœur” qu’autre chose (en Chine, on considère que si l’élève sait reproduire le prof, alors il a réussi, on comprend mieux le manque de scrupules quand aux copies de biens culturels en tout genre). Cependant, l’expérience de l’Asie me permettrait d’effectuer ma carrière dans ce “coin la”.

Niveau éducation, avantage IIT. Niveau Pro, c’est kif-kif… ou plutôt pas la même chose.

Hong Kong par cblee

Niveau Culturel & Decouverte

Je connais un peu les USA et j’ai surtout toujours rêvé d’étudier la-bas… à force de voir des séries tv ou films, on est un peu tous pareil… J’aime bien la culture et je sais qu’a Chicago, je pourrais partir visiter n’importe quel coin des USA (l’aéroport de Chicago est le 2e aéroport mondial) pour pas trop cher. Bref, niveau culture, je ne serais pas dépaysé mais ca ne me déplaira pas.

Pour ce qui est de Hong Kong, il n’y a pas à dire. Je ne connais pas du tout l’Asie, il y a plein de chose à voir et Hong Kong est vraiment bien placé pour voyager. Je sais que Bangkok ou Phuket ne sont qu’a quelques heures d’avion et moins d’une centaine d’euros. Je serais de toute façon dépaysé.

Ici, impossible de départager, je crois que je m’y plairait dans les 2.

Niveau Coût…

Et c’est la ou ca coince. De toute manière les 2 années me couteront la peau des fesses (enfin celles du banquier dans un premier temps), mais les USA seront bien bien plus chères et je me demande si ce n’est pas ca qui va faire mon choix.

Êtes-vous allé dans une de ces villes ? Vous auriez des conseils pour m’aider à choisir ?

Junior-Entreprise : 1 an et demi plus tard

Cela fait maintenant près d’un an et demi que je suis au SEIO, la Junior-Entreprise de l’ESEO, spécialisée en informatique et électronique.

Je vous en avait parlé l’année dernière pour vous faire part de mon début d’expérience très enrichissante. A l’époque je faisais partie du pôle communication. Mon rôle était de faire la promotion de la Junior dans l’école, parler d’elle, donner des news aux étudiants sur leur Junior, via tous les moyens mis à disposition : les newsletters, le journal de l’école, les affiches… bref. J’avais aussi eut comme gros projet de réaliser le Lip Dub que vous pouvez regarder sur Dailymotion : Lip Dub SEIO. Il nous avait permis par la même occasion de faire un peu de pub sur internet d’un manière moderne et sympathique.

Depuis mai 2009, je suis passé Président de la Junior pour un an. Une nouvelle équipe est arrivée : on tourne sur 2 ans, la première année on est formé tandis que la deuxième année on forme (et on a accès aux postes à responsabilité).

Pas de le temps de chômer. Entre les objectifs à tenir, le budget à suivre, les études signées, le management d’une équipe de 18 personnes… Le rôle de Président est vraiment intéressant et complet, mais vraiment chronophage. Heureusement j’ai une équipe motivée et on avance bien. On rempli quasiment tous nos objectifs. Malheureusement on prend le contre-coup de la crise et financière on subit les 6 mois de vache maigre du premier semestre 2009, ce qui fait que niveau chiffre d’affaire on est en recul pour peut-être atteindre 30k€.

En tout cas, après un an et demi, j’ai beaucoup appris, dans tous les domaines : communication, prospection, qualité, suivi de projet, management, trésorerie, stratégie. Mon mandat n’est pas terminé et j’ai à cœur de réaliser les objectifs fixés par l’équipe au début de l’année, mais aussi de former la relève. Peu de temps pour bloguer mais une expérience sur 2 ans que je conseille vivement à tout étudiant qui en a la possibilité.

ICD : une business school qui fait la différence

Vous souhaitez vous orienter vers une formation commerciale, mais vous n’avez pas envie de rentrer à l’université.

L’Institut du Commerce et du Développement, l’ICD, est une école faisant partie du groupe IGS, basée deux campus, l’un à Paris (10e arrondissement) et l’autre à Toulouse (place St Sernin).

Cette école propose une formation professionnelle en 5 ans de “Développement d’affaires commerciales et marketing”. Cette formation est diplomante et visée d’Etat. L’ICD a décidé de placer sa formation sur une formation dites 4D pour les quatre dimensions que cette école peut apporter :

  • Une dimension professionelle avec son diplome BAC+5 visé d’état et ses nombreuses périodes de stage en France et à l’Etranger.
  • Une dimension Internationale avec 2 semestres à l’étrange sur 5 ans et de très nombreux partenariats avec des universités étrangères (72 universitées dont un programme franco-chinois à Shangai).
  • Une dimension personnelle avec une pédagogie par projet, des workshop organisés en ateliers thématiques. L’art, le sport et la culture restant au coeur de cette dimension de développement personnel.
  • Une dimension responsable avec une vie associative importante, de nombreux projets humanitaires et l’intégration de formations sur la RSE dans la plupart des cours de politique d’entreprise.

L’ICD a donc mis l’accent sur ce qui fait aujourd’hui la force des étudiants de demain : une formation professionelle, internationale mais aussi sur une formation personnelle et responsable.

Les frais de scolarité s’élève à 7400€ par an mais de nombreuses bourses et partenariats avec les banques permettent au moins aisés d’investir dans une formation de grande école.

Si vous êtes intéressés par cette école, n’hésitez pas à venir la découvrir lors des portes-ouvertes organisées les 10 février et 20 maris pour le campus de Paris et 10 février, 6 mars, 7 avril et 5 mai pour le campus de Toulouse.

Pour s’inscrire, il vous suffit de télécharger les dossier sur le site correspondants à savoir : www.icd-ecoles.com
http://www.ebuzzing.com/player/player.php?parametre=92141

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